Qui je suis

Violeta Carpentier est la fondatrice d’ArtStrip en 2002, première école sensuelle française.
Elle est par ailleurs l’auteure de « Osez… le strip-tease », paru aux Editions la Musardine.

C‘est elle qui va permettre au public français de découvrir et de s’initier aux arts de l’effeuillage, de la pole dance, du Shade in Vog’® et du concept Belle en talons grâce à sa méthodologie choc et inédite en France: le développement personnel grâce aux Arts Sensuels.

Deug Psychologie
Expert METTA, Paul Ekman Group. Reconnaissance des émotions et microexpressions faciales. Paul Ekman est conseiller scientifique en langage corporel et verbal, éminent psychologue du XXème siècle, pionnier dans l’étude des émotions et de leurs relations aux expressions faciales.
Level I en Synergologie®, méthode de lecture de la communication non-verbale inconsciente fondée en 1980 par Philippe Turchet, spécialiste en matière.
- Formation Make Up Forever
- AFPS (formation aux premiers secours)

Parcours professionnel en bref:
- Direction artistique d’un établissement de spectacles sensuels (3 ans)
- Direction d’une entreprise de communication (4 ans)
- Direction de la ArtStrip School, première école sensuelle française (10 ans)

Quand, en 2002, je décide de me lancer dans l’aventure humaine du développement personnel par les Arts Sensuels, cela fait déjà de longs mois que je nourris le projet avec celui qui deviendra par la suite mon époux. Mais la naissance de ce projet n’est pas due au hasard.

En effet, depuis près d’une demi-douzaine d’années déjà, je travaille à mettre en pratique, expérimenter et peaufiner ma pédagogie et mes méthodes de communication non verbale grâce à la confiance que me témoigne alors mon patron, directeur d’un établissement de spectacles sensuels, où je coache et forme une troupe de danseuses, dans le but de créer un effet subtil mais irrésistiblement attractif à chaque passage d’artiste.

Chaque jour, la fréquentation augmente, la clientèle se fidélise, et le succès de mes méthodes sort hors de ces murs.

Grâce au bouche à oreille afflue alors une clientèle grand public souhaitant s’initier aux méthodes professionnelles dans un but exclusif de développement personnel.
La presse s’empare alors du phénomène, le répercute dans les colonnes des magazines, sur les plateaux de télévision, sur les ondes radio, dans les journaux… et la réputation de la ArtStrip School franchit alors les frontières.

Des journalistes arrivent à Paris des quatre coins du monde pour m’interviewer ainsi que des clientes étrangères pour apprendre la si jalousée séduction à la française, le dépassement de soi par les arts sensuels et s’imprégner de notre incontournable French Touch.

J‘ai donc le plaisir d’accueillir au sein de mes cours des femmes venues pour l’occasion des quatre coins d’Europe, des Etats-Unis, du Japon, du Liban, de Norvège, d’Angleterre, d’Australie, de Lituanie, de Russie, du Brésil, du Canada… d’explorer ainsi le monde et de me confronter, par le biais d’échanges très enrichissants, aux habitudes d’ailleurs.

Nous sommes alors en 2002, et force est de constater que malgré tout, la plus grande partie du public, mal informée, associe le strip-tease à une danse vulgaire, avec le référentiel des quartiers mal famés et de sombres bouges de Pigalle. L’art du strip-tease est tabou.
C’est partant de cette constatation que je décide de jeter un pavé dans la mare en échangeant le terme de strip-tease par celui d’effeuillage, moins abrupt et plus « politiquement correct », et de tordre également le cou à de petites pseudo-écoles qui se montent en tentant de copier sans réussite mon idée.

Ce dur combat me permettra ainsi, en quelques années, de faire accepter cet art par le grand public, et même mieux, d’en faire un art mystérieux auquel la grande majorité des femmes souhaite accéder pour révéler sa féminité: le pari était osé et… gagné!

Ce terme a depuis été repris maintes et maintes fois par la presse et surtout par des jeunes femmes qui, ignorant totalement de quoi elles parlent, ont tenté de copier mes méthodes sans hésiter à insinuer que le strip-tease et l’effeuillage n’ont rien à voir l’un avec l’autre.

Avec à mon actif plusieurs centaines de parutions médias, plébiscitant, les unes après les autres cette vague avant-gardiste d’un nouveau genre, le public est curieux, le public teste… le public est conquis…

Mes méthodes et mon approche ont ainsi permis de coacher plusieurs dizaines de milliers de personnes dont près de la moitié sont passées entre mes mains.

Je pense déjà à élargir l’offre sensuelle avec des cours de pole dance, activité que je pratique depuis quelque temps, entre deux services, dans l’établissement de spectacles sensuels où je travaille. Malheureusement, à l’époque, les barres amovibles n’existent pas en France.

Ce n’est que quelques années plus tard que deux jeunes hommes se présentent à moi avec un prototype de barre démontable, mais après étude financière, les coûts exorbitants de design et de fabrication de ce type de matériel font que le projet tombe à l’eau. Je ne désespère pourtant pas.

E2005, j’ai enfin mon fournisseur de poles à l’étranger et la ArtStrip School devient alors la première école de pole dance française.

Encore une fois, j’ai dû batailler dur pour faire tomber les tabous et les a priori et réussir à imposer la pole dance comme un sport à part entière, la sortir des nightclubs et la vulgariser en l’assimilant à des arts du cirque  tels que le mât chinois.

Petit à petit, le public se prend d’engouement pour ce qui est une discipline euphorisante et tonifiante, rapidement addictive et très tendance.

J‘élabore une méthode d’apprentissage parfaitement étudiée en accord avec les impératifs physiques de chacune et  adaptée à l’apprentissage rapide mais progressif des mouvements qui restent dangereux si non maîtrisés.

Eseptembre 2008, après de longs mois de coaching et d’entraînements intensifs, je présente Manuela Carneiro aux championnats d’Europe de Pole Dance qui se tiennent à Amsterdam, où elle rafle haut la main la seconde place et remporte la médaille d’argent, annonçant ainsi la consécration de mon travail.

C‘est cette année-là également que je lance l’activité de Shade in Vog’®, danse féminine et sensuelle, élaborée et adaptée pour permettre à chacune de délier ses articulations et ses blocages et prendre conscience de son corps dans un but de regain de confiance en soi.

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